Picture 1Ce médicament fait lobjet dune surveillance supplémentaire qui permettra lidentification rapide de nouvelles informations relatives à la sécurité. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion deffet secondaire nouveau ou grave. Voir la rubrique «Effets indésirables» pour les modalités de déclaration des effets secondaires.

ObodenceTM

Composition

Principes actifs

Denosumab, produit à partir de cellules CHO (CHO: Chinese Hamster Ovary) génétiquement modifiées.

Excipients

Histidine, chlorhydrate dhistidine monohydraté, sorbitol (E420; 44 mg/ml), polysorbate 20, eau pour préparations injectables.

Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité

Solution injectable en seringue préremplie.

Solution limpide, incolore à légèrement jaune.

Chaque seringue préremplie contient 60 mg de denosumab dans 1 ml de solution (60 mg/ml).

Indications/Possibilités d’emploi

Traitement de lostéoporose chez les femmes ménopausées pour prévenir les fractures vertébrales et non vertébrales.

Traitement pour augmenter la densité minérale osseuse chez les hommes présentant une ostéoporose et une augmentation du risque fracturaire.

Traitement daccompagnement, en cas daugmentation du risque fracturaire, chez les femmes atteintes de carcinome mammaire sous traitement adjuvant par inhibiteurs de laromatase et chez les hommes atteints de cancer de la prostate sous traitement hormono-ablatif.

Posologie/Mode d’emploi

La dose recommandée dObodence est de 60 mg, administrée en une seule injection sous-cutanée une fois tous les 6 mois (dans la cuisse, labdomen ou le haut du bras).

Les patients doivent être supplémentés de manière adéquate en calcium et en vitamine D.

En cas de substitution à une autre préparation contre lostéoporose, la première dose dObodence ne devrait généralement pas être administrée avant le moment où la dose suivante du traitement précédent aurait dû être administrée.

Afin dassurer la traçabilité des médicaments biotechnologiques, il convient de documenter pour chaque traitement le nom commercial et le numéro de lot.

Mode dadministration

Destiné à lutilisation par voie sous-cutanée.

Ladministration doit être effectuée par une personne ayant bénéficié dune formation adéquate aux techniques dinjection.

Les instructions concernant lutilisation, la manipulation et lélimination figurent à la rubrique «Remarques particulières».

Instructions posologiques particulières

Patients âgés

Aucun ajustement de la posologie nest nécessaire chez les patients âgés.

Enfants et adolescents

Obodence nest pas indiqué chez les patients pédiatriques. En raison du risque dhypercalcémie sévère (voir «Mises en garde et précautions») et de la mise en évidence deffets indésirables dans les études chez lanimal (voir «Données précliniques»), Obodence ne doit pas être utilisé chez les patients de moins de 18 ans.

Patients présentant des troubles de la fonction rénale

Aucun ajustement de la posologie nest nécessaire chez les patients atteints dinsuffisance rénale.

Chez les patients atteints dinsuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 ml/min), par exemple sous dialyse, la calcémie doit être étroitement surveillée (voir «Mises en garde et précautions»).

Patients présentant des troubles de la fonction hépatique

La sécurité et lefficacité du denosumab nont pas été étudiées chez les patients atteints dinsuffisance hépatique. Aucune posologie ne peut donc être recommandée.

Contre-indications

Hypocalcémie.

Hypersensibilité au principe actif ou à lun des excipients selon la composition.

Mises en garde et précautions

Supplémentation en calcium et vitamine D

Il convient de sassurer que tous les patients aient un apport suffisant en calcium et en vitamine D.

Hypocalcémie

Après lautorisation de mise sur le marché, des cas dhypocalcémie symptomatique sévère, y compris des cas dissue fatale, ont été rapportés. La plupart des patients concernés présentaient un risque accru de développer une hypocalcémie, en particulier en raison dune insuffisance rénale sévère ou dune nécessité de dialyse (clairance de la créatinine < 30 ml/min) et dun traitement concomitant par dautres médicaments hypocalcémiants. Ces cas sont survenus dans leur majorité durant les premières semaines après le début du traitement, mais une manifestation ultérieure est également possible.

Avant linstauration du traitement, toute hypocalcémie devra être corrigée par un apport adapté en calcium et en vitamine D. Une surveillance des taux de calcium est donc recommandée avant toute utilisation.

Le risque dhypocalcémie et daugmentation de la parathormone secondaire à celle-ci augmente parallèlement à une insuffisance rénale. Chez de tels patients ou en présence dautres facteurs de risque de développement dune hypocalcémie, il est recommandé de contrôler les taux de calcium avant chaque dose et dans un délai de deux semaines après la dose initiale, ainsi quà lapparition de symptômes pouvant indiquer une hypocalcémie. Ces symptômes comprennent par exemple: paresthésies, contractions, crampes musculaires, tétanie, convulsions, allongement de lintervalle QT et altérations de létat mental. Les patients doivent être informés des symptômes possibles dhypocalcémie et doivent être invités à signaler immédiatement à leur médecin toute apparition de tels symptômes.

Ostéonécroses de la mâchoire

Des ostéonécroses de la mâchoire ont été rapportées chez des patients traités par le denosumab ou par des bisphosphonates. La majorité des cas est survenue chez des patients atteints de tumeurs malignes, mais quelques cas ont aussi été décrits chez des patients atteints dostéoporose.

Parmi les facteurs de risque connus dostéonécrose de la mâchoire figurent un diagnostic de cancer avec lésions osseuses, certains traitements concomitants (p. ex. chimiothérapie, agents biologiques anti-angiogéniques, corticostéroïdes, radiothérapie de la tête ou du cou), une mauvaise hygiène buccale, un traitement antérieur par bisphosphonates, un âge avancé, un tabagisme, des interventions dentaires invasives (p. ex. extractions dentaires, implants dentaires, opérations dans la cavité buccale) et autres comorbidités (p. ex. maladies dentaires préexistantes, anémie, coagulopathie, infections). Le risque dostéonécrose de la mâchoire augmente avec la durée de lexposition au denosumab.

Les facteurs de risque potentiels dostéonécrose de la mâchoire des patients doivent être examinés avant le début du traitement. Chez les patients présentant des facteurs de risque préexistants dostéonécrose de la mâchoire, un examen dentaire ainsi que des mesures prophylactiques adaptées sont recommandés avant dinstaurer le traitement par Obodence.

Tous les patients doivent être encouragés à maintenir une bonne hygiène buccale, à faire des bilans dentaires réguliers et à signaler immédiatement à leur médecin tout symptôme oral tel que douleur, gonflement ou dent qui bouge au cours du traitement par Obodence.

Au cours du traitement, les patients doivent éviter si possible toute intervention dentaire invasive. Pour les patients chez qui une intervention de chirurgie dentaire invasive ne peut être évitée, le rapport bénéfice-risque doit être réévalué individuellement.

Chez les patients développant une ostéonécrose de la mâchoire lors dun traitement par Obodence, une chirurgie dentaire peut exacerber cette situation. La prise en charge dun patient qui développe une telle ostéonécrose nécessite une collaboration étroite entre le médecin traitant et un dentiste ou un chirurgien-dentiste expert de cette maladie. Une interruption temporaire du traitement doit être envisagée, jusquà lamélioration de létat et au contrôle des facteurs de risque lorsque cela est possible.

Fractures atypiques du fémur

Des fractures fémorales atypiques ont été rapportées lors de ladministration de denosumab. Celles-ci peuvent même survenir après un traumatisme mineur ou sans traumatisme préalable dans les parties sous-trochantérienne et diaphysaire du fémur et peuvent être bilatérales. Ces événements se caractérisent par des signes radiographiques spécifiques. Des cas de fractures fémorales atypiques ont également été rapportés chez des patients souffrant de certaines maladies concomitantes (p. ex. carence en vitamine D, polyarthrite rhumatoïde, hypophosphatasie) ou dans le cadre de certaines administrations concomitantes (p. ex. des bisphosphonates, des glucocorticoïdes, des inhibiteurs de la pompe à protons). Ces événements sont également survenus sans traitement antirésorptif. Les patients sont encouragés à signaler à leur médecin toute douleur inhabituelle ou dapparition récente au niveau de la cuisse, de la hanche ou de laine. Dans le cas dun tel symptôme, une fracture fémorale incomplète doit être écartée; le fémur controlatéral doit également être examiné.

Fractures vertébrales multiples (FVM) après larrêt dObodence

Étant donné les risques présentés ci-dessous, une évaluation individuelle du rapport bénéfice-risque doit avoir lieu avant linstauration du traitement par Obodence. Cest également le cas à larrêt du traitement par Obodence. Un suivi attentif des patients doit être garanti après larrêt dObodence, par exemple par une mesure de la densité minérale osseuse (DMO).

Après larrêt dun traitement par denosumab, des fractures vertébrales multiples (FVM) peuvent se produire: il existe un risque accru chez les patients présentant des antécédents de fractures vertébrales. Ces fractures sont liées à la perte de DMO qui se produit après larrêt du denosumab, parfois jusquà atteindre une valeur inférieure au niveau initialement constaté. Les effets du denosumab sur la DMO et le remodelage osseux sont donc réversibles à larrêt du traitement. Des études cliniques ont montré quaprès larrêt du denosumab, la DMO revenait aux valeurs mesurées avant le traitement. Toutefois, chez certains patients, la DMO baissait jusquà un niveau inférieur à la valeur initiale constatée avant le début du traitement.

Des données détudes cliniques limitées indiquent que la réduction de la DMO peut être atténuée jusquà un certain degré en passant du denosumab à un autre traitement antirésorptif (p. ex. un bisphosphonate). Cependant, chez certains patients, le passage à un autre traitement antirésorptif na pas suffisamment empêché la perte de DMO survenue après larrêt du traitement par Obodence. Le rapport bénéfice-risque propre à chaque patient doit donc être pris en compte lors de toute prescription dObodence.

Infections cutanées

Lors de ladministration de denosumab, des infections cutanées peuvent survenir, pouvant (en particulier en cas de cellulite) nécessiter une hospitalisation. Les patients doivent être informés de la nécessité de consulter rapidement un médecin sils remarquent des signes dune inflammation cutanée.

Autres précautions

Obodence contient comme substance active du denosumab qui est également utilisé pour le traitement de patients atteints de tumeurs solides avec métastases osseuses. Les patients traités par Obodence ne doivent pas être traités simultanément par un autre médicament contenant du denosumab.

Risque dhypercalcémie chez les patients pédiatriques

Dans des études cliniques réalisées chez des patients pédiatriques atteints dostéogenèse imparfaite, une hypercalcémie a très souvent été rapportée lors du traitement par denosumab. Dans certains cas, une hospitalisation a été nécessaire et des cas de complication supplémentaire en raison dune insuffisance rénale aiguë ont été observés. Lutilisation dObodence chez les patients de moins de 18 ans est donc déconseillée.

Excipients

Ce médicament contient 4mg de sorbitol par ml de solution. Leffet additif des produits administrés concomitamment contenant du sorbitol (ou du fructose) et lapport alimentaire de sorbitol (ou de fructose) doit être pris en compte.

Interactions

Dans une étude à dose unique réalisée chez 17 femmes postménopausées atteintes dostéoporose, le denosumab na pas affecté la pharmacocinétique du midazolam, un substrat du CYP3A4. Ainsi, le denosumab ne devrait pas modifier la pharmacocinétique des médicaments métabolisés par le CYP3A4.

Il nexiste pas de données cliniques concernant ladministration concomitante de denosumab et dun traitement hormonal substitutif (œstrogènes) ou dautres médicaments contre lostéoporose tels que les bisphosphonates.

Grossesse, Allaitement

Grossesse

Il nexiste pas de données suffisantes concernant lemploi du denosumab chez la femme enceinte. Les études expérimentales menées sur des animaux ont montré une toxicité pour la reproduction (voir «Données précliniques»).

Le denosumab ne doit pas être utilisé chez la femme enceinte, sauf en cas de nécessité absolue.

Allaitement

On ne sait pas si le denosumab passe dans le lait maternel. Des études avec des souris knock-out suggèrent que labsence du ligand RANK pourrait perturber la maturation des glandes mammaires au cours de la gestation avec de possibles répercussions sur la lactation dans le post-partum (voir «Données précliniques»). Lutilisation du denosumab nest pas recommandée pendant lallaitement.

Fertilité

Les études chez lanimal nont pas montré deffets délétères directs ou indirects sur la fertilité (voir «Données précliniques»).

Effet sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machines

Aucune étude concernant les effets dObodence sur laptitude à la conduite et lutilisation de machines na été effectuée.

Effets indésirables

Les effets indésirables selon les systèmes dorganes (MedDRA) et la fréquence, observés dans des études cliniques de phase II et III chez des patients atteints dostéoporose et des patients sous ablation hormonale en raison dun cancer du sein ou de la prostate et/ou pendant la surveillance du marché lors de ladministration de denosumab, sont énumérés ci-dessous.

Dans ce cadre, les effets indésirables les plus fréquemment signalés ( 10%) étaient les douleurs musculosquelettiques et les douleurs des membres, y compris des cas sévères. De rares cas dostéonécrose de la mâchoire, de fractures atypiques du fémur et dhypocalcémie symptomatique sévère ont également été rapportés. La plupart des cas dhypocalcémie symptomatique sévère ont été signalés chez des patients présentant un risque élevé dhypocalcémie et sont survenus en majorité au cours des premières semaines suivant le début du traitement.

Classification des effets indésirables selon la fréquence: très fréquents ( 1/10), fréquents ( 1/100 à < 1/10), occasionnels ( 1/1000 à < 1/100), rares ( 1/10 000 à < 1/1000) et très rares (< 1/10 000), fréquence inconnue (sur la base des déclarations spontanées de la surveillance du marché; la fréquence précise ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Infections et infestations

Fréquents: infection des voies urinaires, infection des voies respiratoires supérieures.

Occasionnels: diverticulite, cellulite, infection des oreilles.

Affections du système immunitaire

Rares: réactions dhypersensibilité (p. ex. érythème, éruption cutanée, urticaire, gonflement du visage et réactions anaphylactiques).

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Rares: hypocalcémie, y compris des cas dhypocalcémie symptomatique sévère (voir «Mises en garde et précautions»).

Affections du système nerveux

Fréquents: sciatique.

Affections gastro-intestinales

Fréquents: constipation, gêne abdominale.

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Fréquents: éruption cutanée, eczéma, alopécie.

Occasionnels: éruption médicamenteuse lichénoïde (p. ex. réaction de type lichen plan).

Très rares: vascularite dhypersensibilité.

Fréquence inconnue: syndrome dhypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (syndrome DRESS).

Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif

Très fréquents: douleurs musculosquelettiques (53,5%), douleurs des membres (11,4%).

Occasionnels: fractures vertébrales multiples après larrêt du traitement par denosumab (les patients ayant des antécédents de fractures vertébrales présentent un risque accru connu) (voir «Mises en garde et précautions» et «Propriétés/Effets»).

Rares: ostéonécrose de la mâchoire, fractures fémorales atypiques.

Fréquence inconnue: perte de DMO après larrêt du denosumab jusquau niveau davant le traitement ou un niveau inférieur.

Lannonce deffets secondaires présumés après lautorisation est dune grande importance. Elle permet un suivi continu du rapport bénéfice-risque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion deffet secondaire nouveau ou grave via le portail dannonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.swissmedic.ch.

Surdosage

Aucun cas de surdosage na été rapporté pendant les essais cliniques. Lors des essais cliniques, le denosumab a été administré à des doses allant jusquà 180 mg toutes les 4 semaines (doses cumulées allant jusquà 1080 mg sur 6 mois) sans que de nouveaux effets indésirables soient survenus.

Aucun antidote spécifique nexiste. Les patients doivent être surveillés et des mesures de prise en charge doivent être mises en place, le cas échéant.

Propriétés/Effets

Code ATC

M05BX04

Obodence est un médicament biosimilaire.

Mécanisme d’action

Le denosumab est un anticorps monoclonal (IgG2) humain qui se lie avec une affinité et une spécificité élevées au ligand RANK (RANKL), qui est essentiel pour la formation, la fonction et la survie des ostéoclastes. De ce fait, le denosumab diminue la résorption osseuse et augmente la masse et la solidité osseuses tant de los cortical que de los trabéculaire.

Pharmacodynamique

Le traitement par le denosumab entraîne une diminution rapide du marqueur de la résorption osseuse, le télopeptide C-terminal du collagène de type 1 (CTX), avec une réduction de 85% en 3 jours, cette réduction persistant pendant la totalité de lintervalle entre deux administrations. Cet effet est réversible à larrêt du denosumab. En règle générale, les marqueurs du remodelage osseux sont revenus aux valeurs avant traitement au cours des 9 mois suivant ladministration de la dernière dose. Après la reprise du traitement, la réduction du CTX sous denosumab a été comparable à celle observée chez les patients traités pour la première fois par le denosumab.

Immunogénicité

Au cours des essais cliniques, il na pas été observé danticorps neutralisants contre le denosumab. En utilisant une méthode de dosage immunologique de grande sensibilité, moins de 1% des patients traités par le denosumab pendant une durée allant jusquà 5 ans ont été testés positifs pour des anticorps liants non neutralisants. Ce faisant, il na été constaté aucune influence de ces anticorps sur le profil pharmacocinétique, le profil de toxicité ou la réponse clinique.

Efficacité clinique

Traitement de lostéoporose chez les femmes ménopausées

Lefficacité et la sécurité dans le traitement de lostéoporose postménopausique ont été évaluées au cours dune étude multinationale, randomisée, en double aveugle, contrôlée contre placebo, dune durée de 3 ans, chez des femmes dont le T-score initial au niveau de la colonne lombaire ou de la hanche était compris entre -2,5 et -4,0. Létude a inclus 7808 femmes âgées de 60 à 91 ans, dont 23,6% présentaient des fractures vertébrales prévalentes.

Après randomisation, ces femmes ont reçu par voie sous-cutanée soit un placebo (n = 3906), soit 60 mg de denosumab (n = 3902) une fois tous les 6 mois. Ces femmes ont toutes bénéficié dune supplémentation quotidienne en calcium (au moins 1000 mg) et en vitamine D (au moins 400 UI). Le principal critère dévaluation était lincidence des nouvelles fractures vertébrales. Parmi les critères dévaluation secondaires figuraient les incidences de fractures non vertébrales et de fractures de hanche, évaluées après 3 ans.

Le denosumab a entraîné une réduction de 68% du risque à 3 ans de nouvelles fractures vertébrales dans létude dans son ensemble, et de 65% (réduction du risque absolu de 6,5%, p < 0,0001) chez les patientes à haut risque fracturaire (définies comme les femmes présentant  2 critères parmi les 3 suivants au début de létude: âge > 70 ans, T-score de DMO  -3,0 au niveau de la colonne lombaire, de la hanche (totale) ou du col du fémur, et fractures vertébrales prévalentes).

Une analyse post-hoc année par année a montré que, par rapport au placebo, le denosumab entraînait une réduction de 61% du risque relatif de nouvelles fractures vertébrales lors de la première année (année 0-1) (réduction du risque absolu de 1,4%), de 78% lors de la deuxième année (année 1-2) (réduction du risque absolu de 2,5%) et de 65% lors de la troisième année (année 2-3) (réduction du risque absolu de 2%) (dans tous les cas, p < 0,0001).

Le denosumab a entraîné une réduction significative de lincidence des fractures non vertébrales (réduction du risque relatif de 20%, réduction du risque absolu de 1,5%, p = 0,0106). Chez les femmes présentant une DMO  -2,5 au niveau du col du fémur au moment de linclusion, le denosumab a réduit le risque de fractures non vertébrales (réduction du risque relatif de 35%, réduction du risque absolu de 4,1%, p < 0,001, analyse exploratoire).

Lincidence des fractures de hanche après 3 ans était de 1,2% dans le groupe placebo contre 0,7% dans le groupe denosumab. Le denosumab a entraîné une réduction de 40% du risque relatif de fracture de hanche après 3 ans (réduction du risque absolu de 0,5%) (p < 0,05).

Chez les femmes à haut risque fracturaire (défini comme précédemment: âge, DMO et fractures vertébrales prévalentes au moment de linclusion dans létude), une réduction de 48% du risque relatif de fracture de hanche a été observée sous denosumab (réduction du risque absolu de 1,1%, p < 0,05). Chez les femmes de plus de 75 ans, chez lesquelles lincidence des fractures de la hanche est la plus élevée, une analyse post-hoc a mis en évidence une réduction de 62% du risque relatif de fracture de hanche sous denosumab (réduction du risque absolu de 1,4%, p < 0,01).

Le denosumab était supérieur au placebo pour réduire les fractures cliniques de tous types, les fractures vertébrales cliniques (symptomatiques), les fractures non vertébrales (y compris de la hanche), les fractures non vertébrales typiques et les fractures ostéoporotiques typiques.

Les réductions de lincidence des nouvelles fractures vertébrales, des fractures non vertébrales et des fractures de la hanche observées sous denosumab après 3 ans étaient cohérentes quelle que soit la probabilité de fracture à 10 ans initiale.

Effets sur la densité minérale osseuse

Par rapport au placebo, le denosumab a entraîné une augmentation significative de la DMO après 1, 2 et 3 ans au niveau de toutes les localisations squelettiques étudiées. Après 3 ans, le denosumab avait augmenté la DMO de 9,2% au niveau de la colonne lombaire, de 6,0% au niveau de la hanche (totale), de 4,8% au niveau du col du fémur, de 7,9% au niveau du trochanter, de 3,5% au niveau du radius distal et de 4,1% au niveau du corps entier (dans tous les cas, p < 0,0001).

Les effets du denosumab étant réversibles à larrêt du traitement, celui-ci est associé à une perte de DMO. Après larrêt du traitement par denosumab, les marqueurs de la résorption osseuse ont atteint des valeurs 40% à 60% supérieures aux valeurs enregistrées avant le début du traitement, pour néanmoins retourner à la valeur initiale dans un délai de 12 mois. Le risque de perte de DMO et de fractures vertébrales multiples peut donc être plus élevé pendant les 12 premiers mois suivant larrêt du denosumab.

Au cours des études cliniques ayant évalué les effets de larrêt du traitement par denosumab, la DMO est approximativement revenue aux valeurs davant traitement et est restée supérieure à la DMO du groupe placebo au cours des 18 mois suivant ladministration de la dernière dose. Chez certains patients, la DMO a toutefois baissé jusquà un niveau inférieur à la valeur initiale mesurée avant le début du traitement. Ces données indiquent quil est nécessaire de poursuivre le traitement par denosumab pour maintenir leffet du médicament. La reprise du traitement par denosumab a entraîné des gains de DMO comparables à ceux obtenus lorsque le denosumab avait été administré pour la première fois.

Étude dextension en ouvert dans le traitement de lostéoporose post-ménopausique

N = 4550 femmes (2343 recevant le denosumab et 2207 recevant le placebo), nayant pas omis plus dune dose du médicament à lessai dans létude pivot décrite ci-dessus et ayant participé à la visite de létude au 36e mois, ont été incluses dans une étude dextension de 7 ans, multinationale, multicentrique, avec un bras unique, effectuée en ouvert, pour évaluer la sécurité et lefficacité du denosumab à long terme. Toutes les femmes ayant participé à létude dextension devaient recevoir 60 mg de denosumab tous les 6 mois, ainsi quune supplémentation quotidienne en calcium (au moins 1 g) et en vitamine D (au moins 400 UI). Chez les patientes traitées par denosumab pendant 10 ans maximum, la DMO a augmenté de 21,7% au niveau de la colonne vertébrale, de 9,2% au niveau de la hanche totale, de 9,0% au niveau du col du fémur, de 13,0% au niveau du trochanter et de 2,8% au niveau du tiers distal du radius par rapport aux résultats initiaux dans létude pivot. Lincidence des fractures a été évaluée comme un critère de sécurité: durant les années 4 à 10, les taux de nouvelles fractures vertébrales et de nouvelles fractures non vertébrales nont pas augmenté au cours du temps. Les taux annuels étaient denviron 1,0% et 1,3% respectivement. 13 cas dostéonécrose de la mâchoire et deux cas de fractures atypiques du fémur ont été observés.

Traitement de lostéoporose chez les hommes

Lefficacité et la sécurité du denosumab administré une fois tous les 6 mois pendant un an ont été évaluées chez des hommes atteints dostéoporose (242 hommes âgés de 31 à 84 ans) et présentant un T-score de DMO initial compris entre -2,0 et -3,5 au niveau de la colonne lombaire ou du col du fémur, ou un T-score de DMO initial compris entre -1,0 et -3,5 au niveau de la colonne lombaire ou du col du fémur plus des antécédents de fracture ostéoporotique majeure. Tous les hommes ont reçu une supplémentation quotidienne en calcium (au moins 1000 mg) et en vitamine D (au moins 800 UI). Le critère primaire defficacité était la variation en pourcentage de la DMO au niveau de la colonne lombaire. Lefficacité en termes de fractures na pas été examinée.

Après 12 mois, le denosumab a entraîné une augmentation significative de la DMO par rapport au placebo au niveau de toutes les localisations squelettiques étudiées: de 4,8% au niveau de la colonne lombaire, 2,0% au niveau de la hanche (totale), 2,2% au niveau du col du fémur, 2,3% au niveau du trochanter et 0,9% au niveau du radius distal (dans tous les cas, p < 0,05). Chez 94,7% des hommes, le denosumab a entraîné une augmentation de la DMO au niveau de la colonne lombaire après un an par rapport aux valeurs initiales. Des hausses significatives de la DMO ont été observées au niveau de la colonne lombaire, de la hanche (totale), du col du fémur et du trochanter au bout de 6 mois (p < 0,0001).

Lefficacité du denosumab na pas été étudiée chez des hommes présentant une ostéoporose cortico-induite.

Traitement de patients atteints de cancer de la prostate sous privation androgénique

Au cours dune étude multinationale, randomisée, en double aveugle, contrôlée contre placebo, dune durée de 3 ans, 1468 hommes âgés de 48 à 97 ans et souffrant dun cancer de la prostate non métastatique confirmé histologiquement ont été traités soit par denosumab, soit par placebo. De plus, les hommes de moins de 70 ans présentaient soit un T-score de DMO < -1,0 au niveau de la colonne lombaire, de la hanche (totale) ou du col du fémur soit un antécédent de fracture ostéoporotique. Tous ces hommes ont reçu une supplémentation quotidienne en calcium (au moins 1000 mg) et en vitamine D (au moins 400 UI). Le principal critère dévaluation de létude était le pourcentage de modification de la DMO au niveau de la colonne lombaire.

Après 3 ans, le denosumab a entraîné une augmentation significative de la DMO par rapport au placebo au niveau de toutes les localisations squelettiques étudiées: 7,9% au niveau de la colonne lombaire, 5,7% au niveau de la hanche (totale), 4,9% au niveau du col du fémur, 6,9% au niveau du trochanter, 6,9% au niveau du radius distal et 4,7% au niveau du corps entier (dans tous les cas, p < 0,0001). Des augmentations significatives de la DMO ont été observées dès 1 mois après ladministration de la première dose au niveau de la colonne lombaire, de la hanche (totale), du col du fémur et du trochanter.

Le denosumab a entraîné une diminution significative du risque relatif de nouvelles fractures vertébrales: de 85% après 1 an (réduction du risque absolu de 1,6%), de 69% après 2 ans (réduction du risque absolu de 2,2%) et de 62% après 3 ans (réduction du risque absolu de 2,4%) (dans tous les cas, p < 0,01). Après 3 ans, lincidence des fractures ostéoporotiques au niveau de toutes les localisations squelettiques dans le groupe sous denosumab était inférieure à celle observée dans le groupe placebo (placebo 7,2% vs denosumab 5,2%; réduction du risque relatif de 28%). Toutefois, la différence entre les deux groupes nétait pas statistiquement significative (p = 0,1048).

Traitement de patientes atteintes de cancer du sein sous traitement adjuvant par inhibiteurs de laromatase

Au cours dune étude multinationale, randomisée, en double aveugle, contrôlée contre placebo, dune durée de 2 ans, 252 femmes âgées de 35 à 84 ans atteintes de cancer du sein non métastatique et recevant un traitement adjuvant par un inhibiteur de laromatase ont été traitées soit par denosumab soit par un placebo. Au moment de linclusion, les participantes présentaient un T-score de DMO compris entre -1,0 et -2,5 au niveau de la colonne lombaire, de la hanche (totale) ou du col du fémur. Toutes les femmes ont reçu une supplémentation quotidienne en calcium (au moins 1000 mg) et en vitamine D (au moins 400 UI). Le critère dévaluation principal était la variation en pourcentage de la DMO au niveau de la colonne lombaire.

Après 2 ans, le denosumab a entraîné une augmentation significative de la DMO au niveau de toutes les localisations squelettiques étudiées par rapport au groupe placebo: 7,6% au niveau de la colonne lombaire, 4,7% au niveau de la hanche (totale), 3,6% au niveau du col du fémur, 5,9% au niveau du trochanter, 6,1% au niveau du radius distal et 4,2% au niveau du corps entier sur 2 ans (dans tous les cas, p < 0,0001).

Aspects particuliers liés à la sécurité: histologie osseuse

Lhistologie osseuse a été évaluée chez 62 femmes ménopausées atteintes dostéoporose ou présentant une masse osseuse basse, nayant jamais reçu de traitement contre lostéoporose ou ayant été traitées par lalendronate avant de passer à un traitement par denosumab pendant 1 à 3 ans. 59 femmes ont participé à la sous-étude de biopsie osseuse au 24e mois (n = 41) et/ou au 84e mois (n = 22) de létude dextension chez des femmes ménopausées atteintes dostéoporose. De même, lhistologie osseuse a été évaluée chez 17 hommes atteints dostéoporose après un an de traitement par denosumab. Les résultats des biopsies osseuses réalisées dans toutes les études ont montré un os darchitecture et de qualité normales, sans mise en évidence de défaut de minéralisation, dos tissé ou de fibrose médullaire. Les résultats histomorphométriques obtenus lors de létude dextension chez les femmes ménopausées atteintes dostéoporose ont montré que les effets antirésorptifs du denosumab, mesurés au moyen de la fréquence dactivation et des taux de formation osseuse, se maintenaient tout au long de cette période.

Pharmacocinétique

Absorption

Lors de ladministration sous-cutanée de denosumab, la biodisponibilité sélevait à environ 62%. Après ladministration sous-cutanée dune dose de 60 mg, la concentration sérique maximale moyenne (Cmax) de denosumab de 6,75 µg/ml (écart-type [ET] = 1,89 µg/ml) a été atteinte après 10 jours (limites: 3 à 21 jours). Laire moyenne sous la courbe de concentration en fonction du temps jusquà 16 semaines (ASC0-16 semaines) du denosumab sest élevée à 316 µg/ml (ET = 101 µg*jour/ml).

La pharmacocinétique est non linéaire avec la dose, bien que lASC augmente de manière presque linéaire à des doses supérieures à 60 mg.

Distribution

Le volume de distribution (VC) du denosumab a été évalué à 2,66 l/66 kg et était proportionnel au poids corporel.

Métabolisme

La métabolisation suit la voie de dégradation habituelle des immunoglobulines.

Élimination

Lélimination correspond à celle des immunoglobulines endogènes. La demi-vie délimination est denviron 26 jours (extrêmes: 6 à 52 jours). Six mois après ladministration, 53% des patients ne présentaient plus de quantité mesurable de denosumab.

Cinétique pour certains groupes de patients

Troubles de la fonction hépatique

Aucune étude spécifique na été conduite chez des patients atteints dinsuffisance hépatique.

Troubles de la fonction rénale

Au cours dune étude incluant 55 patients présentant divers degrés datteinte de la fonction rénale, y compris des patients sous dialyse, le degré de linsuffisance rénale na pas eu deffet sur la pharmacocinétique du denosumab.

Patients âgés

Une analyse pharmacocinétique de population na montré aucune influence significative de lâge (extrêmes: 28 à 87 ans) sur les paramètres pharmacocinétiques du denosumab.

Enfants et adolescents

En dehors des indications approuvées, la pharmacocinétique du denosumab a été étudiée chez les patients pédiatriques atteints dostéogenèse imparfaite âgés de 2 à 17 ans. Cependant, les données détude disponibles démontrent un rapport bénéfice-risque défavorable en raison de préoccupations liées à la sécurité (voir «Mises en garde et précautions») dans cette population.

Données précliniques

Mutagénicité

Aucun test standard dévaluation du potentiel génotoxique du denosumab na été réalisé, ces tests nétant pas pertinents pour cette molécule. Toutefois, du fait de ses propriétés, il est peu probable que le denosumab présente un potentiel génotoxique.

Carcinogénicité

Le potentiel carcinogène du denosumab na pas été évalué dans le cadre détudes à long terme chez lanimal.

Toxicité sur la reproduction

Dans les études précliniques menées sur des souris knock-out nexprimant pas RANK ou RANKL, une altération du développement des ganglions lymphatiques a été observée chez les fœtus. Une absence de lactation par inhibition de la maturation des glandes mammaires (développement lobulo-alvéolaire au cours de la gestation) a également été observée chez des souris knock-out nexprimant pas RANK ou RANKL.

Dans une étude sur des singes cynomolgus exposés au denosumab pendant la période correspondant au premier trimestre de gestation, des expositions systémiques (ASC) au denosumab jusquà 99 fois plus élevées que lexposition à la dose humaine (60 mg tous les 6 mois), nont pas révélé de signes de toxicité pour la mère ou le fœtus. Dans cette étude, les ganglions lymphatiques des fœtus nont pas été examinés.

Dans une autre étude sur des singes cynomolgus femelles gestantes traitées depuis la détection de la gestation jusquà la mise bas à des doses entraînant une exposition systémique (ASC) 119 fois plus élevée que celle induite par la dose humaine (60 mg tous les 6 mois), il y a eu une augmentation des mort-nés et de la mortalité postnatale de la progéniture; des anomalies de la croissance osseuse entraînant une réduction de la densité osseuse, une réduction de lhématopoïèse et des malpositions dentaires; une absence de ganglions lymphatiques périphériques; et une diminution de la croissance néonatale. Après une période de repos de 6 mois après la naissance, les anomalies osseuses ont été réversibles, aucun effet indésirable na été noté sur léruption des dents et une minéralisation minimale à modérée a été observée dans de multiples tissus chez un seul animal durant la phase de repos. Aucun effet toxique maternel na été observé avant la mise bas; de rares effets indésirables se sont produits chez les mères au cours de la mise bas. Le développement des glandes mammaires des mères sest révélé normal. Moins de 1% de la concentration de denosumab chez les mères a été excrété dans le lait maternel des macaques et le taux sérique de denosumab des petits était comparable à celui des mères.

Chez des souris mâles transgéniques exprimant le ligand RANK humain (hu-RANKL) (souris knock-in) et chez qui une fracture corticale avait été provoquée, le denosumab a retardé la résorption du cartilage et le remodelage du cal fracturaire par rapport aux souris témoins. La résistance biomécanique na cependant pas été altérée.

Chez des rats nouveau-nés, linhibition de RANKL (la cible du traitement par le denosumab) par de fortes doses dune structure moléculaire dostéoprotégérine liée à un fragment Fc (OPG-Fc) a entraîné une inhibition de la croissance osseuse et de la poussée dentaire. Dans ce modèle, ces modifications ont été partiellement réversibles à larrêt de ladministration de linhibiteur de RANKL. Des primates adolescents exposés à des doses de denosumab 27 et 150 fois (10 et 50 mg/kg) plus élevées que celles correspondant à lexposition clinique ont présenté des anomalies des cartilages de croissance.

Remarques particulières

Incompatibilités

En labsence détudes de compatibilité, ce médicament ne doit pas être mélangé à dautres médicaments.

Stabilité

Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur lemballage.

Remarques particulières concernant le stockage

Conserver au réfrigérateur (2-8 °C).

Ne pas congeler.

Une fois sorti du réfrigérateur, Obodence peut être conservé à une température ne dépassant pas 25 °C pendant une période unique de 60 jours au maximum, mais sans dépasser la date de péremption dorigine. Sil nest pas utilisé au cours de cette période dune durée maximale de 60 jours, Obodence peut être remis au réfrigérateur pendant jours en vue dune utilisation ultérieure.

Conserver dans lemballage dorigine et à labri de la lumière.

Ne pas agiter.

Conserver hors de portée des enfants.

Remarques concernant la manipulation

Avant administration, la solution dObodence doit être inspectée. La solution ne doit pas être injectée si elle contient des particules ou si elle est trouble ou présente un changement de coloration. Ne pas agiter. Afin déviter une gêne au point dinjection, laisser la seringue préremplie atteindre la température ambiante (ne dépassant pas 25 °C) avant linjection et injecter lentement. Injecter tout le contenu de la seringue préremplie. Tout médicament restant dans la seringue préremplie doit être éliminé.

Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

Numéro d’autorisation

69873 (Swissmedic)

Présentation

Emballage de 1 seringue préremplie (avec dispositif de protection de laiguille) [B].

Titulaire de l’autorisation

Samsung Bioepis CH GmbH, Lucerne.

Mise à jour de l’information

Janvier 2025